jeudi 31 décembre 2009

Petit cadeau avant fermeture...

Avant-dernier message : mes arbres en clip vidéo sur une chanson de Trénet... Arbres qui continueront à défiler sur le bord gauche de ce blog... Venez y jeter un oeil de temps en temps.

Et oui, voici un an demain, j'ouvrais ce petit site, juste pour voir, au cas où... et je me suis pris au jeu. S'il n'y eut pas beaucoup de lecteurs, vous fûtes de qualité et c'est le plus important... Et j'ai pris énormément de plaisir, j'espère que cela se remarqua, à publier ces modestes messages, à chercher, à inventer, à photographier et à lire les commentaires !

Mais comme promis, je ferme. Inutile de continuer de parler de ce TOUR DE FRANCE 1959, je radoterais...

http://www.youtube.com/watch?v=mM568Cfi-AY

Je clôture également mes comptes 2009: j'ai parcouru 15 839 km sur mes vélos en 174 sorties... Records à battre !

mercredi 30 décembre 2009

Cent soixante-quatorzième sortie

Sortie hivernale avec Lolo et Patrick. Voilà deux semaines que je n'avais pas sorti la machine. Ouf ! Je sais encore en faire... Et Laurence s'habitue à son vélo neuf mais a des problèmes avec son casque. Contrairement aux "Bicyclistes" ci-dessous qui n'en portent pas... Merci Patrick...

lundi 21 décembre 2009

Une promenade à pied...

Impossible de sortir le vélo ce week-end, alors nous avons fait une petite promenade sur la coulée verte samedi après-midi. La commanderie de Coutran.
Le Grand Morin
On pourrait presque chausser les skis sur la voie verte !
Mais non, ce n'est pas la Mère Noël...
Un nid neigeux.
Saint Martin des Champs sous la neige.
Vivement le printemps, malgré tout !

mercredi 16 décembre 2009

Cent soixante-treizième sortie

Ca y est, le cap est franchi:
200 000 kilomètres parcourus à vélo !!!
Alors CHAMPAGNE ! Entre La Celle sous Montmirail et Coucermont.

Promis, avant 2020, rendez-vous au même endroit pour fêter mon 300 000 ème kilomètre...

Les yeux de Fausto...

En janvier 1961, paraissait le numéro 1 du Miroir du cyclisme. Une large place était consacrée à la commémoration de la mort de Coppi, un an plus tôt.
Et je ne résiste pas au plaisir de reproduire ici le texte que le directeur de la revue, Maurice Vidal, écrivit à cette occasion:
Janvier à nouveau blanchit Castellania...

La phrase qui s'inscrit dans l'une de nos pages, et qui balance d'un rythme lent, triste et grave, sonne aussi dans la mémoire des millions d'amis de Fausto Coppi.

Janvier à nouveau blanchit Castellania...

Comme un glas ? Non plus. Il y a un an, la cloche du village perché accompagnait le pas des porteurs. Aujourd'hui, elle appelle au souvenir...

La mort de Coppi fut triste pour ses amis mortels. Mais au royaume intemporel des héros, elle s'inscrivait dans le cycle de la légende. Les héros meu­rent jeunes...

Janvier à nouveau...

Les veuves se griffent à la plume. Des enfants grandissent séparés. Une mère pleure...

Nous n'avons qu'à nous souvenir, nous les témoins, c'est notre façon d'aller porter des fleurs au cimetière.

II y a douze mois, en janvier, à Castellania, le destin cruel mais lucide décidait que la gloire de ce héros ne serait plus ternie. Héros de la jeunesse, Fausto conserverait à jamais le visage de celle-ci, avec la douceur enfantine de son regard. Qu'importé qu'on aime le cyclisme Ce cycliste est digne de toutes les épopées...

Un homme naît, vit et meurt. Qu'importe où et quand. Seul importe comment.

Savant, écrivain, acteur illustre, champion ou humble travailleur, tout homme a le droit d'être jugé sur les richesses qu'il a fait jaillir de son corps, de sa tête et de son cœur.

Il est juste que le nom de Coppi soit illustre, parce qu'il fut honnête, loyal, bon, généreux.

Parce qu'il a fait jaillir de sa carcasse étriquée une incroyable volonté. Parce qu'il a su choisir, vouloir et réussir. Fantastiquement réussir. Parce qu'enfin il fut le premier et le dernier campionissimo.

Maurice VIDAL.


Coppi au sommet du Grand saint Bernard (je crois...) lors de son premier Tour de France victorieux en 1949. On reconnaît Robic en maillot blanc.
Ce deuxième document le montre en 1952, lors de son deuxième succès en 1952. Il est encore accompagné de Jean Robic, l'autre coureur étant Raphaël Géminiani.
Deux photos extraites de Miroir Sprint de l'époque. On peut y voir le vélo Vert Bianchi du Campionissimo !

mardi 15 décembre 2009

Bandit corse ou Dame Blanche ?

La dame blanche...

Suite au commentaire de Jean-Louis sur le vélo "Dama Bianca" de Lolo, je saisis la balle au bond... et à vélo, c'est difficile... de saisir la balle au bond !
En effet, voici bientôt 50 ans, le 2 janvier 1960, le Campionisimo, le seul, l'unique, Fausto Coppi quittait notre monde pour s'en aller pédaler vers d'autres cimes !
Et il s'avère qu'au dos d'une mes cartes du Tour de France (celle de 1973, Tour gagné par Ocana, Ah! Luis !...), paru dans Ici Paris, il y avait un "reportage" sur "la folle passion de la dame Blanche et le campionisimo". Je livre, ici et maintenant, ce Roman d'amour du Tour de France !


 Il fait froid, ce ma­tin-là, sur l'aéro­drome de Malpen­sa, à Milan. L'avion qui revient d'Afrique a une bonne heure de retard mais la dame en blanc, en apprenant que l'appareil, pris dans une bourrasque au-dessus de la Médi­terranée, n'atterrirait qu'à midi au lieu de onze heures, n'a marqué aucune contrariété. D'une inclinaison de tête, elle a remercié l'employé galonné qui s'était spécialement dérangé pour l'avertir, sans paraître remar­quer qu'il la dévisageait avec curiosité.
18 décembre 1959... La signora Giulia Occhini attend le retour du « campionissimo » Fausto Coppi, parti depuis dix jours chasser le buffle en Haute-Volta... Fausto Coppi, l'homme qu'elle aime depuis douze ans...
Pourtant, ce retour elle le redoute plus qu'elle ne le souhaite.
Depuis dix jours qu'elle est seule avec son angoisse, elle passe alternativement de l'es­poir à l'abattement du rire aux larmes, de la colère à l'atten­drissement...
Le secret a été bien gardé. Tout le monde croit que Fausto s'est envolé pour l'Afrique afin de réaliser un rêve d'enfant : participer à un Safari.
Seuls, quelques intimes du couple soupçonnent que cette escapade imprévue cache quelque chose et que ce quelque chose les concerne lui et Giula.
Adulé comme un dieu
Depuis un certain temps, ça ne va pas très bien entre eux. Giulia a souvent les yeux rouges, Fausto a le visage soucieux... Et, surtout, c'est la première fois qu'il part sans qu'elle l’accompagne.

ILS NE SE TROMPENT PAS. CETTE SEPARATION N’A D'AUTRE BUT QUE D’ETRE LE PRELUDE A UNE RECONCILIATION OU A UNE RUPTURE DEFINITIVE ENTRE CET HOMME ET CETTE FEMME QUE L'ON IMAGINAIT LIES A JAMAIS PAR LA PLUS « SCANDALEUSE » DES PASSIONS.

- Laisse-moi partir seul une huitaine de jours, a dit Fausto à Giulia, rien que le temps de voir clair en moi. Ce safari en Afrique est le meilleur des prétextes. Personne ne s’étonnera que tu ne m'y suives pas. Chasser le buffle n'est pas passe-temps pour les femmes. A mon retour, j'aurai pris une décision. Tu sais aussi bien que moi que ça ne peut plus durer comme ça ! Car Fausto hésite encore, ne peut renoncer, sans que son cœur saigne, à cette femme qui a bouleversé son existence, failli briser sa carrière de champi­on et dont la présence à ses côtés a divisé l'Italie. Même s'il retourne vers Bruna, sa femme, le souvenir de la Dame Blanche le hantera jusqu'à son dernier souffle. Chaque fois que, dans l'intime douceur de son foyer retrouvé, il se laissera aller à revenir en arrière, il revivra dans les moindres détails son histoire : celle d'un champion du monde adulé comme un dieu et qui, pour un amour interdit, a tout jeté par-dessus bord : gloire, honneur, réputation, famille...
1948... A cette époque, Fausto Coppi est déjà le « campionisimo », le plus grand champion que l’Italie ait connu, L’homme aux cent trente victoires !
Giulia, elle, est la femme d'un médecin de province, le docteur Enrico Locatelli, qui est comme tous ses concitoyens, un «fan» inconditionnel du campionissimo. Et il est parvenu, sans qu'il le veuille ou même qu'il s'en rende compte, à faire par­tager son admiration à Giulia, une belle brune aux yeux verts.
- Un jour, lui répète-t-il sans cesse, tu viendras avec moi assister à une de ses exhi­bitions et tu verras par toi-même que cet homme est un dieu !
IL FINIT PAR VENIR CE JOUR- UN MATIN DE JUILLET 1948 - A L'OCCA­SION D'UNE COURSE QUE COPPI GAGNE, NATURELLEMENT. LE DOCTEUR LOCATELLI, QUI LE CON­NAIT PERSONNELLEMENT LE PRESENTE A GIULIA ET CEST L'ETINCELLE.
Pour elle comme pour Coppi, la seconde où leurs mains se sont touchées a donné le dé­part à une autre course. Une course qui va les lancer à la poursuite d'un bonheur interdit.
Car cet amour va déchaîner un torrent de passions dans le plus passionné des pays. Un pays qui ne badine pas avec l’amour, encore moins avec le mariage.
Un pays où l'on n'admet pas qu'un héros détruise lui-même sa légende, surtout à cause d'une liaison qui ressemble à un défi.
Pour sa « Dame Blanche » — ainsi nommée, on s'en doute, parce qu'elle est toujours habil­lée de blanc — Fausto fait de la prison, après qu'un commis­saire de police, à la requête du docteur Locatelli, l'ait surpris en flagrant délit d'adultère avec Giulia qu'il fait passer pour sa secrétaire.
Pour elle encore, il abandonnel'irréprochable Bruna qui se cantonne dans la plus digne et la plus pitoyable des résigna­tions avec Marina, leur petite fille. Une enfant pour laquelle cependant, Fausto a une ado­ration.
PUIS, IL Y A LE VOYAGE DE GIULIA A BUENOS-AIRES, OU ELLE MET AU MONDE, LE 15 MAI 1955, LE PETIT FAUSTINO, AUQUEL ELLE DONNE SON NOM DE JEUNE FILLE CENSI, LA LOI ITALIENNE INTERDIT, EN EFFET, AUX ENFANTS ILLÉGITIMES DE PORTER LE NOM DE LEUR PÈRE.
Cette interdiction, qui fait de Fausto II un bâtard, déclen­che chez le champion une crise de désespoir.
Déchiré entre deux amours, deux enfants, il hésite longue­ment entre son devoir et son cœur.
Finalement, le cœur l'em­porte. Fausto s'installe avec la «Dame Blanche» et Faustino à Nova-Ligure. La demeure, somptueuse, s'élève à quelques kilomètres de Castellanio, son vil âge natal et de Varrase, celui où vivent Bruna et leur petite Marina.
«Je veux oublier»
...Les années passent et la passion avec elles. Avec l'âge et la réflexion, le cœur cède le pas à la sagesse, la frénésie à la lassitude.
Cette Giulia, qui a fait de sa vie un paradis et un enfer, Fausto la regarde, la jauge, la juge. C'est sa faute s'il est une sorte de paria, si sa famille l'a renié.
S'il a fait la «une» des journaux autrement que par ses exploits sportifs. Et parce qu'il prend conscience d'une solitude que la présence de sa maîtresse et de son fils ne parvient pas à rompre, et parce qu'il en souffre, il s'applique à la faire souffrir aussi.
Devant elle il évoque complaisamment un avenir dont elle est exclue:
«Je sais, nous avons vécu ensemble un merveilleux roman, mais aujourd'hui que je ne veux qu’une chose : oublier. Et c'est auprès de Bruna, ma vraie femme, que je trouverai cet oubli. »
Chaque jour, pendant des mois, des scènes semblables mettent aux prises ces deux amants, dont l'un n'aime plus et l'autre aime encore. Giulia, torturée, n'essaie même pas de se défendre.
Un mal mystérieux
A bout de résistance, elle est presque soulagée lorsque Fausto lui annonce qu'il veut partir pour l'Afrique — le temps pour lui de réfléchir une fois pour toutes à ce qu'il doit faire.
Au début décembre, il s'em­barque avec Rivière, Anquetil, Anglade, Hassenforder et Géminiani pour Ouagadougou.
D'abord, il participera à un critérium avec des coureurs noirs. Ensuite, ce sera le fameux safari, aux frontières du Dahomey.
De ces vacances qui, de loin, lui paraissaient une vraie fête, Fausto Coppi n'en profite pas vraiment. Pendant toute la durée de cette chasse, il se montre irascible, coléreux, prêt à tout moment à lâcher son guide et son fusil pour revenir en Italie. Mais s'il a hâte de retrouver Giulia, c'est pour la prévenir qu'il va retourner vers Bruna...
 Il accorde néanmoins une concession à Giulia. Il passera les fêtes de Noël auprès de cette femme que la vie a définitivement dépossédée du charme qui l'a rivé si longtemps à elle : l'amour... Ensuite...
IL N'Y AURA PAS D'EN­SUITE. UN MATIN, PEU AVANT LEDÉJEUNER, FAUSTO EST PRIS D'UN MALAISE ÉTRANGE. RUIS­SELANT DE SUEUR, IL S'AFFAISSE DANS UN FAU­TEUIL, SECOUÉ DE CON­VULSIONS.
A l'hôpital de Tortone, on appelle d'urgence à son chevet les professeurs Astaldi et Fieschi. Tous deux avouent ne rien comprendre au mal qui s'est abattu sur le champion. Un virus? Peut-être... Une piqûre d'insecte? Comment savoir? A 5 heures de l'après-midi, il faut placer Fausto sous une tente à oxygène... La tempé­rature est montée à 40° et 2/10, le pouls bat à 140, et Fausto ne peut déjà plus parler...
La Dame Blanche est là, éperdue d'horreur. Elle assiste, collée contre le mur, au va-et-vient rapide des médecins et des infirmiers.

Elle n'ose pas les interroger. Elle a l'impression qu'elle n'en a pas le droit. Ce n'est plus contre la montre que Fausto Coppi livre sa dernière course, c'est contre la mort...
Il lutte, il se bat, de toutes les forces qui lui restent, contre les ombres qui se rapprochent peu à peu de lui, sans que tous ces hommes et toutes ces femmes penchés sur son visage déjà cireux parviennent à le du néant où il s'enlise.
Un virus? Peut-être... Les antibiotiques n'agissent pas.  Une piqûre d'insecte ? de plante ? Comment savoir ?
L'Institut Pasteur téléphone. Les médecins veulent savoir ce qui se passe à Tortone car Géminiani, qui participait aussi au safari, est atteint du même mal inexplicable. Il a été hospita­lisé à Clermont-Ferrand.
Selon le professeur Astaldi, Coppi est probablement victime du virus de Coxsackie (il porte le nom de la ville des Etats-Unis où il a été découvert). C'est aussi l'avis d'un spécialiste des maladies tropicales appelé d'urgence auprès du malade.
Aucun espoir
Ce dernier ajoute que les effets néfastes de ce virus, en s'additionnant à une crise de paludisme, ne laissent guère d'espoir de sauver le campionissimo.
A MINUIT, UNE LÉGÈRE AMÉLIORATION SE PRODUIT... FAUSSE JOIE. UN QUART D'HEURE PLUS TARD, FAUSTO EST DANS LE COMA... A L'AUBE, TOUT EST FINI.
Brisée, effondrée, la Dame en Blanc sort de la chambre où vient de s'éteindre l'amour de sa vie.
Dans le couloir, elle croise une femme... C'est Bruna. L'épouse vient reprendre sa place auprès de son mari. Elle est désormais la seule qui aura le droit de pleurer, sans se cacher, l'époux qui n'est plus. "
La dame Blanche fleurit en cachette la tombe de Fausto...

dimanche 13 décembre 2009

Cent soixante-douzième sortie

Ca y est, elle l'a eu son beau vélo, Lolo !

J'avais pris la même photo lors de ma première sortie avec mon beau vélo à moi... Nous avons parcouru aujourd'hui 27 km , plus que 26 km et j'aurai 200 000 km à mon compteur cycliste... Le suspens est insoutenable... Je sais ! Je sais !

mercredi 9 décembre 2009

Cent soixante et onzième sortie

Une sortie dans le brouillard... Identité nationale ? Promis, j'essaie avant la fin de l'année de parler de la grippe A et du sommet de Copenhague...
Mais je préfère la baignoire des chevaux de Sablonnières et...
Les deux arbres dans le brouillard de La Chapelle sur Chézy.
J'ai parcouru aujourd'hui 59 km , plus que 53 km et j'aurai 200 000 km à mon compteur cycliste...

dimanche 6 décembre 2009

Cent soixante-dixième sortie

Aujourd'hui, j'ai roulé avec Gérard Lambert et sa mobylette. Il a intérêt a trouvé un autre engin pour faire Bordeaux-Paris en juin prochain ! J'ai parcouru aujourd'hui 52 km , plus que 112 km et j'aurai 200 000 km à mon compteur cycliste...

mercredi 2 décembre 2009

Ouf ! je l'ai fini...

Voici une semaine environ, j'ai commandé le livre de mon Tour de France 1959 après l'avoir une dernière fois relu et corrigé. Je devrais le recevoir sous peu...
En attendant, on peut le feuilleter en cliquant sur le lien ci-dessous (Bonne lecture !) :
http://www.photobox.fr/creation/174644058

Cent soixante-neuvième sortie

Bon, ça y est ! Le dernier mois de 2009 (et donc de ce petit blog) est commencé. Il me semble qu'il me reste encore quelques petites choses à montrer de ma jolie région... faites excuses si je radote: Hé ! Ho ! J'ai 50 ans quand même... et j'ai le droit de publier 2 fois la même photo !
Les Panhard de Meilleray, je crois ne pas les avoir encore montrées. Il va être temps avant qu'elles ne soient plus présentables: je les ai connues sillonnant les routes environnantes ! Ah! le bruit des moteurs de Panhard, INOUBLIABLE !
Le vieux panneau sur la route entre Vallevrault et Le Bois Frais est sans doute le mieux conservé de la région, et personne ne l'a encore volé... Mais ne donnons pas de mauvaise idée...

Ils avaient quand même fière allure, plus qu'un GPS en tout cas ! J'aime bien les vieilles cartes routières (et les pas vieilles aussi). Et je crois que je vais commencer une collec' des cartes des parcours du Tour de France. Il y a du boulot car tous les journaux en publiaient une différente. Je crois que certaines ont même été dessinées, illustrées par de très bons artistes. Je vais creuser le sujet dans les mois qui viennent. Si quelqu'un en a à m'offrir...
Le nounours de Villeneuve La Lionne me fait les yeux doux depuis quelque temps déjà, ne l'ai-je pas déjà présenté ici ? J'ai la mémoire qui flanche... j'me souviens plus très bien.
Et pour finir quelques photos de Réveillon, dans la Marne: Château !
Voici 20 ans, il était presqu'en ruine puis il fut racheté et, petit à petit rénové. Du bel ouvrage !
Le magnifique pigeonnier.
Il y avait dans cette tour des centaines de pigeons !
Les communs (C'est comme ça que ça s'appelle, je crois.)
L'église du village avec sa sacristie.
Combien d'enfants de choeur ont connu leur première ivresse avec avalant en catimini le vin de messe ? Combien se sont fait prendre ?...
Le puits du village.
Je parie qu'aujourd'hui, l'eau est "NON POTABLE". Et en plus, il ne doit plus y avoir beaucoup de vin de messe dans la sacristie. Il n'y a plus d'enfants de choeur non plus... Tout fout le camp ! On vit une époque décidément moderne !
Un arbre pour finir: le chêne entre Saint Martin des Champs et Meilleray
J'ai parcouru aujourd'hui 45 km , plus que 164 km et j'aurai 200 000 km à mon compteur cycliste...