lundi 31 août 2009

Fin des vacances...

Coquillages et crustacés ? ... C'est fini !
Tout nu et tout bronzé ? ... C'est fini, N-I,NI ! Mais il reste les images... Celles-là, je me les repasserai durant les longues soirées d'hiver !Pourtant que la montagne est belle...
Plus de 5860 km parcourus par votre serviteur depuis le vendredi 2 juillet... Record absolu battuécrasé, épastrouillé, désintégrationné, pulvérisalivé... Championdumondisé !
3860 km en juillet et 2000 en août, heureusement, j'ai un peu ralenti à la fin de ce mois (une petite tendinite à la cuisse... pas grave...) sinon, jamais je ne pourrai battre ce record et les records sont faits pour être battus, non ?

Plus de 700 km en tandem, quand même !

Bon, il va falloir y retourner: "Hé, ho ! Hé, ho ! on s'en va au boulot..." Vos gueules, les nains ! Les vacances ne sont pas encore finies... Si? vous êtes sûrs... Bon... tant pis... mais le blog continuera à avoir un air de vacances, un air de mois de juillet au bord de la route, ou sur la route... Ecoutons les klaxons de la caravane du Tour... Yvette Horner est juchée sur le toit d'une DS noire... Pauvre Yvette !

En allant acheter le pain, maman, passe chez le libraire, oui, celui qui n'est pas très aimable... pour acheter l'Equipe et le Miroir Sprint...

On écoute sur Europe 1 les commentaires de ... de qui déjà ? Chapatte, non, il n'est pas sur Europe, lui. J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien...

ET HO ! A l'année prochaine... les coureurs, les spectateurs et les jeunes filles en robes à fleurs...

dimanche 30 août 2009

132ème sortie, Vélorail de LFG

Profitant de la venue de notre amie Christine à La Ferté, nous prenons aujourd'hui pour la première fois le vélorail du Val du Haut-Morin... Une promenade qu'il faut vraiment faire ! Départ de bon matin, enfin 9 h00... de l'office de tourisme de LFG pour l'embarquement dans le petit train qui nous conduit à la gare de Trottignon...
...où nous attendent des machines d'un aspect un peu... barbare !
Embarquement après quelques explications et consignes.

Une petite vidéo pour expliquer le fonctionnement de la machine...

http://www.dailymotion.com/video/xabowb_on-the-velorail-again_travel

Le pilotage est cool même pour les néophytes...
Arrivée au bout de la ligne et retournement des machines pour le retour, encore une petite vidéo, décidément, il faut que j'explique tout !

http://www.dailymotion.com/video/xabon7_le-velorail-fait-demitour_travel

Les pilotes peuvent changer mais cela se fait toujours dans la bonne humeur !
Chercher sa voie ?
Retour vers midi où les suivants nous attendent. Il a beaucoup de succès ce vélorail: tant mieux !
Et le petit train aussi !Fruits de la Brie: les pommes du vélorail.

samedi 29 août 2009

Dernier TOUR !

On l'aura compris, le Tour de France 1959, contrairement au mien... ne fut guère passionnant.
Pourtant, il fut au moins remarquable de trois points de vue à mon avis .
Il fut remporté pour la première fois par un Espagnol: Federico BAHAMONTES.
Ce fut également en 1959 que deux coureurs Bretons participèrent pour la dernière fois au Tour de France !
Jean Robic, vainqueur du premier Tour d'après-guerre, en 1947, fut éliminé après l'étape Annecy-Chalons...
...et Louison Bobet, vainqueur de l'épreuve en 1953,1954 et 1955 (Pas mal, hein ?), abandonna peu après avoir franchi laborieusement le plus haut sommet de ce Tour, le col de l'Iseran !
Je reparlerai du Tour de France de ces deux champions bretons dans les jours qui viennent. Je me replonge avec délectation dans mes vieux "Miroir des sports" et "Miroir Sprint"...

vendredi 28 août 2009

Vidéo encore

Tant que je suis dans les vidéos, je ne crois pas avoir publié celle-ci sur ce blog...
http://www.dailymotion.com/video/xaaymr_paques-2009-voyage-lfg-decazeville_travel

jeudi 27 août 2009

Arrivée de mon Tour de France 1959

J'ai publié le film de l'arrivée de Mon Tour de France 1959 sur Dailymotion...
Je mets le lien et j'espère que ça marchera !
http://www.dailymotion.com/video/xaal20_arrivee-de-mon-tour-de-france-1959_travel

mercredi 26 août 2009

Le TOUR 1959 dans le Canard Enchaîné

Je viens de me replonger dans mes vieux "Canard Enchaîné" de 1959...Il faut prendre le temps de lire: ça taille dur ! Mais, en changeant les noms, ne pourrait-on pas écrire un article identique en 2009 ?
Minute... Cocotte… le Tour de France est cuit
On n'avait pas tout dit sur le Tour de France. Un de nos confrères, qui a suivi l'épreuve de bout en bout, nous communique ses impressions...
A MULHOUSE, au départ, ça se sentait... Jacques Goddet avait rallongé son short kaki de cinq cent mètres. C'était mauvais signe.
Le Tour de France 59 allait voler bas.
Il y avait eu, sur une scène de théâtre, une présentation des champions en tutu noir, chaus­settes et souliers de ville... La dernière mode ! Les champions étaient déjà en touristes. Le maire de la ville avait vendu 10.000 francs le mètre carré des trottoirs et avait largement récupéré sa subvention au Tour. A Paris cette opération porte un nom. Le menton de Goddet Jacques s'était allongé. Il n'avait pas pensé à cela. L'an prochain, il louera tous les trottoirs des villes-étapes. A Metz, à Namur, les arrivées, mal préparées, avaient failli tourner en catastrophe.
Sprinter et freiner en même temps: formule du Tour 59
Les coureurs devaient sprinter et freiner en même temps. Invo­lontairement, ils venaient de trouver la formule du Tour 1959 : le "sur-place"...
C'est donc en freinant qu'ils franchissaient l'Iseran et le Grand-Saint-Bernard.
Ça ne se voyait pas : ils étaient dans le brouillard.
Tout était bien organisé... Le Mauléonais Queheille avait gagné chez lui à Bayonne et Bal­dini à Aoste (Italie).
Pour la première fois depuis 1908, les coureurs escaladaient les cols en peloton, en famille.
Le Tour était joué
Comme par hasard, Baldini, Anquetil, Anglade et Bahamontès s'étaient retrouvés ensemble à la sortie de Rodez...
Comme par hasard, Gaul était à l'arrière à ce moment-là, avec Bobet et Rivière. Comme par ha­sard, à l'avant. Anquetil et Bal­dini parlaient italien... et Baha­montès leur répliquait en espa­gnol italianisé.
Quand Charly Gaul jugeait sa réaction suffisante pour donner satisfaction aux suiveurs, il se relevait et partait à la chasse aux canettes. Le Tour était joué... Tout le monde l'avait été.
A Clermont, c'était réglé,..
Deux jours plus tard, à Clermont-Ferrand, on distribuait les contrats d'après Tour : 10.000.000 pour toi, Anquetil; 12.000.000 pour toi, Charly; 8.000.000 pour toi, Baldini (il n'aime pas les dépla­cements) ; 10.000.000 pour toi, Rivière.
"Et attention, les gars, il y a une fameuse tournée en Espagne en septembre-octobre si Baha-montès gagne... 8.000.000 pour chacun... Z'avez compris ?"
Ils avaient parfaitement com­pris.
Inutile de faire un calcul... 8.000.000, ça vaut bien un maillot jaune, même en laine et nylon,
Un week-end avec bobonne
Inutile aussi de forcer d'avan­tage. A nous, la promenade au petit trot. A nous, nos femmes et nos enfants... Ils passèrent avec leurs épouses un délicieux week-end à Saint-Etienne la Jolie. Le Tour était cuit, pourquoi ne cou­cheraient-ils pas avec leurs co­cottes ?
Finis les efforts, finie aussi là pharmacie.. Favero et Van Targerloo, qui croyaient monter le Tourmalet alors qu'ils le descen­daient, en avaient trop pris...
Les chargeurs réunis, ça existe toujours sur le Tour.
Goddet Jacques se lamentait:
— L'an prochain, je lancerai dans le Tour les "anciens" Leducq, Speicher, Deledda, Marcel Bidot... Ils feront au moins du spectacle... et pour moins cher !
Les coureurs riaient et répli­quaient :
— De quoi vous plaignez-vous ?
Regardez vos profils d'étapes... Ils sont tous plats.., en ligne droite.... C'est vous qui avez supprimé les cols... Ils n'existent plus.
Tout était faux
Tout était faux : les subven­tions, les arrivées, les profils, les démarrages, les chasses, les fuites, et même les salles de presse. A Aoste, les journalistes devaient se battre avec les Italiennes pour obtenir, vers 11 heures du soir, un Paris inaudible.
Impossible de joindre Bordeaux, Lille, Brest, inconnus au batail­lon du Tour.
— Qué c'est ? Où ça ? deman­daient les Italiens, en donnant Rome à des Hollandais.
Un café sous la pluie
Le lendemain, Garnault en pre­nait encore un coup derrière les oreilles :
— Je vais vous couper le fil,à vous ! hurlait Goddet Jacques.
Au moins, on pouvait boire un espresso:
— Combien ?
— 200 lire...
Dame, il pleuvait et le trans­port était difficile.
Lasso... lassée
Le soir. Gloria Lasso refusait de chanter :
— Ze né veux pas zanter dans z'un pré mouillé.
Du coup, les cars d'Europe No. 1 étaient noyés. Avoir payé 120 millions à l'Equipe pour être traités comme cela !... Ça ne va pas !
Il n'y avait que le ravitailleur, M. Spar. qui était satisfa t :
Quarante-cinq millions pour mettre mon nom sur les musettes. c'est donné... Il ne faut pas être parcimonieux...
Chacun sa Spar de gâteaux, n'Spa...r.
Le Tour s'endormait, de plus en plus... Il était temps de ren­trer... La grève nous attendait...
200.000 francs le kilomètre
Bahamontès faisait ses comptes en kilomètres-pesetas.
''Il a pédalé fort pendant 150 kilomètres sur 4.535... Il va en­caisser 30 millions... Il va s'ache­ter "une ganaderia" et "una bijouterîa''... Tout ça pour "Fermina."
Les shorts de Jacques Goddet étaient encore plus longs. Ils tom­baient maintenant aux chevilles. Ça ne pouvait plus durer.
Le Tour en Wagon-Lit
Alors, il prenait un wagon-lit pour Paris... pour rester dans l'atmosphère du Tour.
A l'arrivée, les gens sifflaient...
Qui? Goddet Jacques?
Non. Un autre Jacques... Jac­ques Anquetil.
On collait aux vainqueurs des banquets genre tour Eiffel, pour qu'on puisse lire à 500 mètres: "Va bè petit mousse" ou '.'Grammont enfants de la patrie"...
La publicité ne perdait pas ses droits comme les graphiques du Tour...
Une pantalonnade
Le Tour au petit trot était ter­miné.
Las d'être sifflé. Marcel Bidol prenait ses commandes de Cham­pagne.
Félix Lévitan avait remis ses gants...
Et les shorts de Goddet Jacques étaient devenus des pantalons...
C'était donc bien vrai, le Tour 1959 n'avait été qu'une pantalon­nade.
Manuelo De Monté.

mardi 25 août 2009

Happy birthday

JOYEUX ANNIVERSAIRE, JOYEUX ANNIVERSAIRE,
JOYEUX ANNIVERSAIRE,
JOYEUX ANNIVERSAIRE,
JOYEUX ANNIVERSAIRE, LOLO !
(On peut chanter, bien sûr...)

lundi 24 août 2009

Cent trente-et-unième sortie

INCROYABLE COME-BACK ! (retour en français...)Armstrong a réussi le sien quand Michaël Schumacher a renoncé !
Ce sera donc le troisième grand retour sportif de l'année: mon compère Pascal B. a décidé de remettre le couvert à l'occasion de cette épreuve: 208 km ! Il n'a pas parcouru une telle distance depuis l'Etape du Tour 2002 entre Aime et Cluses dans les Alpes !
Réussira-t-il son incroyable, formidable, insensé retour après 7 ans d'inactivité cycliste, oui 7 longues années... ?
Vous le saurez en continuant à suivre ce blog qui restera toujours plein de suspense jusqu'au bout !
Aujourd'hui, nous avons parcouru une centaine de kilomètres ensemble: Bravo, camarade cycliste !
J'ai quand même eu le temps de photographier les arbres de Clunay (jolis, ne le sont-ils pas ?)

dimanche 23 août 2009

Cent trentième sortie

Je reprends les petites sorties autour de LFG sans déplaisir. Donc petite sortie à vélo avec Lolo qui trouve qu'elle n'a pas de bonnes jambes... Une quarantaine de kilomètres et peu de photos. Le deuxième chêne de Coucermont.
Fruits de la Brie: les pêches de la Basse Croix (pas encore mûres, hélas...)

samedi 22 août 2009

REVOIR LA NORMANDIE...

Premier jour: La Ferté Gaucher - Dangu (160km)
Me voici donc reparti sur les routes de France... en tandem cette fois et pour seulement 5 jours.
Nous avons choisi d'aller revoir la côte normande: Etretat, Fécamp, Yport, Dieppe...
Notre première étape doit nous permettre de contourner Paris par le nord et de faire étape du côté de Gisors.
Pour le premier pique-nique, nous nous arrêtons près de Chantilly, sous le soleil ! Pourtant ce matin, nous avons craint de devoir voyager sous un ciel gris et peut-être la pluie... Il faisait froid, et une petite laine nous fut bien utile... Brr... c'est quoi ces voyages qui commencent ainsi: L'an prochain, nous irons dans le sud de la France ! Mais le soleil est au rendez-vous, youpi ! et Chantilly pour tout le monde...
Et nous traversons rapidement le nord de la Seine et Marne, l'Oise et une partie du Val d'Oise pour arriver en Normandie en fin d'après-midi...

...Pour une petite pause ravitaillement et également touristique à Gisors... Avant de rejoindre notre camping à Dangu... Près de grands étangs où les pêcheurs sont fort nombreux !
S'il n'avait tenu qu'à moi, nous aurions passé ces 4 nuits de vacances à l'hôtel mais Laurence tient beaucoup aux nuits sous notre petite tente (cela fait partie du folklore, prétend-elle... et elle a raison...) et pour cette randonnée, c'est elle qui décide !


Deuxième jour: Dangu - Yport (145 km)

Mais au petit matin, après une nuit bien fraîche au bord de l'eau, j'avale un petit déjeuner très... frugal: Dure, dure la vie de campeur !
Mais notre route vers la mer est encore longue. Il nous faut traverser la charmante bourgade de Lyons la Forêt: très jolie petite ville où un arrêt prolongé s'impose.


Il paraît que Maurice Ravel composa une partie de son oeuvre dans cette belle demeure normande. Le château de Vascoeuil qui abrite une exposition de sculptures et où l'historien Jules Michelet habita. Je crois en avoir fini avec les célébrités pour ce voyage...
Près de ce village, je croise la route de Gournay à Rouen que j'empruntai lors de mon Tour de France...
Et puis tout l'après-midi, nous avons roulé sur une charmante petite route de Seine Maritime (la D104 en particulier), évitant les grands axes et les villes... ...Mais croisant le chemin du parc de la Bocasse près de Rouen. En ce qui nous concerne, les montagnes russes seront pour demain !
Et enfin: La MER, à Yport. Nous pouvons déguster les bons produits de la mer à la terrasse d'un petit resto face à la plage et...
...nous choisissons de planter notre tente en haut des falaises qui dominent la Manche !
Elle est pas belle la vie ?
Troisième jour: Les vacances au bord de la mer... (110 km)
Pour ne pas avoir à remonter sur les falaises, nous allons prendre le petit déjeuner au village à pied par un petit chemin qui descend le long de la falaise pour arriver sur la plage déserte à cette heure.
Lolo fait trempette, mais juste les pieds...
Après avoir démonté le matériel de camping, nous reprenons la route pour Etretat, à l'ouest d'Yport.

La célèbre aiguille creuse... chère à Arsène Lupin: "C'est le plus grand des voleurs, oui mais c'est un gentleman... "
La halle d'Etretat n'est pas mal non plus !
Nous repartons vers l'est pour rejoindre Fécamp sans repasser par Yport en empruntant le véloroute du littoral (C'est une route balisée qui devrait, d'ici quelques années, permettre d'aller des Pays Bas au Portugal par des routes au trafic réduit. Une bonne idée mais attention aux détours inutiles... et de ne pas louper une flèche.)
Pique-nique sur le port de Fécamp: il a faim, le bougre...
Un château, encore un, si j'avais dû tous les photographier, j'y serais encore...
Saint Valéry en Caux.
Je l'avais prévu: ça monte et ça descend sans cesse, de petites côtes parfois très pentues à la sortie de chaque village !
Il fait très beau et beaucoup de normands sont dans l'eau.
Et ce soir, nous dormons à l'hôtel Windsor à Dieppe, face à la mer: encore une très bonne adresse. Je retrouve le confort de mon Tour de France... et Laurence semble apprécier aussi.
Bonne nuit...

Quatrième jour: DIEPPE -SAINT LEU D'ESSERENT (145 km) Départ de Dieppe après un super petit déjeuner ! Les habitués de ce blog savent combien j'apprécie ce repas...
Au port nous apercevons les bateaux des concurrents de la course en solitaire du Figaro qui font escale à Dieppe. Ce matin le port est calme mais hier, ce devait être noir de monde. Nous avons échappé à une traversée de la ville à pied... Dernière image maritime.
Nous avons quitté la côte normande par l'Avenue verte (Ici, il s'agit d'une vraie piste cyclable tracée sur une ancienne voie de chemin de fer qui nous conduit tranquillement de Dieppe à Forges les Eaux, plus de 50 km, cette route doit prendre place dans un itinéraire cycliste qui pourra conduire les cyclistes de Londres à Paris. Celle-là, nous l'essaierons un jour ou l'autre.) Le revêtement est magnifique, comme presque toutes les routes de Seine Maritime d'ailleurs: Bravo le conseil général ! La piste est calme. Le passage des carrefours est aisé, pas de chicanes infranchissables pour le tandem, nous en avons déjà rencontrés... Il ne manque que quelques points d'eau pour être au paradis des cyclotouristes !

Il y a même des "animations" et panneaux d'informations.
Et nous arrivons à Forges les Eaux où nous déjeunons...
...dans le jardin de la mairie, au calme, avant de reprendre la route pour Gournay en Bray (où je fis escale durant mon Tour de France) et vent dans le dos, nous filons vers...
...Saint Leu d'Esserent où nous plantons la tente, malgré la pluie qui menace, au Camping CAMPIX qui est implanté dans d'anciennes carrières qui dominent la vallée de l'Oise.
AUTO-PORTRAIT AU CAMPIX

Dernier jour: Retour à La Ferté Gaucher (100km) Pas de pluie finalement. Lolo a eu raison de choisir le camping ! Mais si c'est moi qui plante la tente, c'est elle qui la range... jusqu'à l'an prochain où nous irons comme promis sillonner les routes du Sud !
Et notre petit voyage se termine par une visite de Chantilly, le matin il y a quand même moins de monde...
Les grandes écuries de Chantilly: cette ville est la capitale du cheval !

Revoici le château, oui, le même qu'au début de ce message, et nous pouvons reprendre la même route qu'à l'aller pour revenir en Seine et Marne. Route beaucoup plus agréable que je ne le pensais.
En plus nous pouvons compter les avions qui se préparent à atterrir à Roissy tout en avançant sur la plaine.
NOUS AVONS FAIT UN BEAU VOYAGE !