samedi 31 janvier 2009

Treizième sortie

Message à lire en prenant la voix de Jean-Christophe Averty, pour ceux qui s'en souviennent:


"Un disque N320154 de chez Pathé Marconi, "Tout en pédalant" par Jean Vaissade en 1938. Elle n'est pas blonde mais ce n'est pas grave. A vos cassettes !"




video

L'ARBRE: à Meilleray...

vendredi 30 janvier 2009

Georges Brassens

Bon, je devais aller me coucher mais tant que j'y pense.
J'ai découvert un site super sympa consacré à Georges Brassens (cahier de chanson). Alors je l'ai mis dans mes liens. Je me souviens, près de Fougères, au coeur d'une nuit magnifique, durant le Paris Brest Paris 2003, au retour vers Paris, avoir entendu une voiture de l'organisation diffuser "Le pornographe" de Georges Brassens:
J'suis l'pornographe
Du phonographe
Le polisson
De la chanson
Vous pouvez aller la chanter sur le site que je cite, j'en viens... C'est vous qui chanterez. Moi j'y retournerai.
Et puis, toujours dans PBP 2003, je me souviens encore de l'ami Georges chanté la nuit suivante entre Nogent le Roi et Saint Quentin en Yvelines, par l'ami Michel Pola que j'accompagnais comme une vingtaine d'autres cyclos qui terminaient l'épreuve dans la poésie, si,si...
Il chante très bien Michel...surtout Brassens !

Douzième sortie (Bis)

"Moi, mon colon, cell' que j'préfère,C'est la guerr' de quatorz'-dix-huit!" Hier, en pédalant, je fredonnais cette chanson de Brassens.
Moi aussi, c'est celle que je préfère. Elle me fascine... parce que je ne comprends pas.
Je ne comprends pas comment des hommes ont pu rester face à face dans des tranchées pendant 4 ans. Quatre années à ne rien faire la plupart du temps. Et puis, de temps en temps, des accès de rage décidés par des gars sans doute très malins de part et d'autre: c'est pour cela qu'elle dura plus de 4 ans, cette putain de guerre. "Attaquons... comme la lune" disait De Gaulle, je crois (?)
Assassins ! Meurtriers!

Mon grand-père, Pierre Le Guennec, le mari de ma mémé Julie avait fait Verdun. Je ne l'ai pas connu. Ma mémé parlait peu des Allemands, elle parlait plus des Boches... Mais en "Bochie", comment les mémés allemandes appelaient-elles nos braves soldats français?

Des millions d'hommes tous pareils, jeunes. Qui auraient préféré être bien au chaud chez eux. A faire du pain. A labourer les champs. A pêcher des poissons, comme mon pépé Pierre.

Ou bien même, à courir le Tour de France.

En 1914, le Belge Philippe Thys remportait son deuxième Tour de France. Et puis plus rien en 1915, 1916, 1917, 1918. Le Tour de france, remplacé par les Dardanelles en 1915, la bataille de Verdun en 1916, le Chemin des Dames en 1917 et la deuxième bataille de la Marne en 1918 (Avec l'arrivée des Américains...). Des noms de critériums, pas des noms de grandes courses, aucun vainqueur ... Que des perdants! Des petits soldats, morts de trouille sans doute pour la plupart... Avant de mourir pour de vrai.

Philippe Thys ne gagnera son troisième Tour de France qu'en 1920! Combien en aurait-il gagné sans la guerre? Et je ne parle même pas des coureurs morts au front... Un ancien vainqueur du Tour, je crois que c'était Petit-Breton, deux fois vainqueur en 1907 et 1908. Mais je me trompe peut-être.

Hier, ma sortie m'a donc conduit à Mondement, village qui domine les marais de Saint Gond. L'un des sites de la bataille de la Marne en septembre 1914. Les forces alliées, il y avait aussi des Britanniques, stoppèrent ici les Allemands en route vers Paris.

Elle semble bien calme aujourd'hui la Champagne à l'ombre de la carotte...

Mais, dans les premiers jours de septembre 1914, la bataille fit rage autour du château de Mondement qui fut pris, repris, rerepris à tour de rôle par les belligérants. Le château brûla.

(Dessin paru dans le journal "L'illustration", quand?)

Aujourd'hui, le château semble être une coquette demeure.



La loi de finances 1920 prévoit la construction d'un monument commémoratif près du château de Mondement pour célébrer la victoire de la Marne. La construction commence en 1930. Elle se termine en 1939. L'architecte en fut Paul Bigot (Un nom de coureur cycliste...) et le sculpteur Henri Bouchard.

Beaucoup d'architectes, entrepreneurs de maçonnerie, sculpteur et marbriers ont fait fortune dans l'entre-deux guerres dans la construction de monuments aux morts et autres monuments du souvenir... Aucun reproche ici, il faut bien vivre et faire son deuil.
La carotte de Mondement nécesssita 2000 tonnes de béton à base de granit rose. Elle mesure 33 mètres de haut. Pour qu'elle soit bien stable, ses fondations s'enfoncent 22 mètres sous terre.
Elle fut inaugurée en 1951.


En arrivant de Sézanne, on peut lire cette inscription:

"A tous ceux qui sur notre terre du plus lointain des âges dressèrent la borne contre l'envahisseur."

Il ne s'agit donc pas d'une "carotte" mais d'une borne dressée contre les "barbares".

En plus petit, on peut lire la liste des régiments, bataillons ... qui prirent part à la bataille. Et même l'endroit où ils combattirent (Ici, deux noms familiers à mes sorties cyclistes.)


De l'autre côté du monument, face à la Champagne (et à l'Allemagne...), cette sculpture qui montre Joffre, le grand chef en septembre 1914, et les autres généraux. Il y a quand même un Poilu (Ils ne s'appelaient pas encore ainsi en septembre 14) à la gauche de Joffre.


Et puis deux inscription monumentales, la première:

"A la voix de Joffre l'armée française en pleine retraite s'arrêta et fit face à l'ennemi. Alors se déchaîna la bataille de la Marne sur un front de 70 lieues de Verdun aux portes de Paris. Après plusieurs jours de luttes héroïques l'ennemi de toutes parts battait en retraite et sur toute l'étendue du front la victoire passait."

La deuxième, c'est le message de Joffre à la troupe:

"Au moment où s'engage une bataille dont dépend le salut du pays, il importe de rappeler à tous que le moment n'est plus de regarder en arrière. Tous les efforts doivent être employés à attaquer et repousser l'ennemi. Toute troupe qui ne peut plus avancer devra coûte que coûte garder le terrain conquis et se faire tuer sur place plutôt que de reculer. Dans les circonstances actuelles, aucune défaillance ne peut être tolérée."

Le général allemand Von Kluck écrivit quant à lui: "... Que des hommes ayant reculé pendant dix jours, que des hommes couchés par terre, à demi morts de fatigue, puissent reprendre le fusil et attaquer au son du clairon, c'est là une chose avec laquelle nous n'avions jamais appris à compter: c'est là une possibilité dont il n'a jamais été question dans nos écoles de guerre."

A l'automne 1914, après le repli allemand, le front se fixa plus au nord et commença la guerre des tranchées.

Et c'est tout cela que je ne comprends pas et que je ne comprendrai jamais. Faut même pas essayer de m'expliquer...

Mais je regarde, j'observe, je m'arrête et je pense à tous ces petits soldats qui sont tombés, ici, à Escardes, sur la plaine, avec leur joli pantalon rouge (On disait "garance"):

ou là, à Soizy aux Bois où plus de 1200 "militaires français" sont enterrés, c'est écrit. Ce sont même M. le Vicomte et Mme la vicomtesse de Machin-chose qui payèrent la croix...
Cela aurait une autre allure s'il y avait écrit à la place de "militaires français", "Petits gars de 20 ans"...

Mais, au fait, où étaient les civils pendant ces combats (je vais enquêter ... encore...) ?

Je reparlerai certainement de cette guerre mais je voudrais terminer ce message par une pensée à tous ces petits gars qui ont laissé leur 20 ans sur cette terre où je roule aujourd'hui.


HOMMAGE

La photo n'est pas de moi et je crois que le village se trouve en Normandie (à vérifier...)

Promis-juré, demain je redeviens plus léger... !

jeudi 29 janvier 2009

Douzième sortie

Quelle belle journée pour faire la grève !


Alors, je suis allé manifester... Oui, sur mon vélo. Et la police ne contredira pas mes chiffres: il y avait un seul manifestant: MOI. Une manifestation u.n.i.t.a.i.r.e !
Et aussi sans doute le plus long trajet: plus de 100 kilomètres.


Malgré les étangs encore gelés...


...et les coqs qui avaient l'air de se moquer...

...j'ai levé "L'époing" parce que je suis un bon "Meix".
Pourtant un "Meix" qui s'appelle "Epoing"... que voulez-vous qu'il fasse d'autre que SAINT ?
A la rigueur inventeur de blagues à deux balles, du genre: "M. et Mme FINAL ont un fils..." Il y en a d'autres.


Puis j'ai filé vers Sézanne. Il a du boulot, le saint, il y a la poubelle du Paradis à rentrer.


Avant de remonter vers Broyes, un village des côtes d'Ile de France, côtes que l'on saisit mieux sur la photo ci-dessous.

En haut, là où j'ai roulé, c'est le plateau de Brie. Au loin, en bas, c'est la plaine de Champagne. Sur les côteaux, pousse le divin raisin.

... pour repeindre la grille ?

Et je suis arrivé près du château,

de l'église et de la "carotte" de Mondement.Demain, je lèverai le mystère de cette "carotte", mais je peux dire déjà que cela a un rapport avec la fameuse bataille des Marais de Saint Gond...
Marais tout proches où le Petit Morin prend sa source, et qui portent ce nom, peu usité, et presque ridicule: Gond... Saint Gond après Saint Epoing, drôles de prénoms, mais j'enquête...
Qui s'aviserait d'appeler son fils ainsi ? M. et Mme Dol, peut-être.
Imaginez le petit Gond, qui deviendrait un grand Gond ou un gros Gond ou pire: un sale Gond (je n'ose parler du pauvre Gond... ).


Et je suis rentré, après avoir admiré ce coucher de soleil sur le pays de Brie...


L'ARBRE: dans la forêt du Gault, seul, il a échappé à la coupe (?)

mercredi 28 janvier 2009

Onzième sortie

Balade vers le nord de la Seine et Marne aujourd'hui. Le temps est triste et brumeux. J'ai même un peu froid tellement l'humidité est envahissante.

...

Premier arrêt à La Ferté Sous Jouarre: le théâtre.

En face, ce joli kiosque à musique.

Il reste encore ce genre de magasin. Lorsque nous nous sommes installés à La Ferté Gaucher, il y a... bien longtemps, M. et Mme Le Cam tenait une droguerie en face de chez nous. Et c'est vrai qu'on y trouvait des trésors...


La synagogue de La Ferté Sous Jouarre est devenue le musée André Planson. Je ne connais ni le musée, ni l'ami André... mais je vais me renseigner !
Sur les bords de la Marne... j'aime bien la vallée de la Marne et pas seulement pour ses vignobles.

Je l'ai retrouvée:

Elle vit ici, si, si... Cécilia.

Je dois encore pousser un cri: AAAAAA! contre cet "aménagement" urbain. Une côte à 7% et au milieu de la chaussée ce... comment l'appeler ? "pavage bombé". Les voitures derrière le malheureux cycliste n'osent pas toutes "enjamber le terre-plein", alors elles frôlent le malheureux (non, elles ne restent pas derrière)... qui n'a qu'à bien tenir sa droite (malgré les 7% !), et serrer les fesses...

Dans la campagne, sur la rive droite de la Marne, j'ai vu ceci:
Je n'ai jamais rien lu de lui... mais un prix Nobel, quand même. Par contre, impossible de photographier la maison entourée d'un haut mur, mais elle n'a rien de remarquable. En 1959, Samuel Becket demeurait donc à Ussy sur Marne. A-t-il écrit quelque chose d'important cette année-là ?

Mais j'ai photographié un voisin de l'illustre écrivain. So British, isn't it ?
Les paysages aussi étaient un peu British aujourd'hui ! Ireland or Scotland !
Et pour finir ce message sur cette maison au bord de l'ancienne Route Nationale 3:
Approchons-nous ...

Je n'ai pas vu les armes, mais j'ai trouvé : Le balcon est piégé ! Le voleur veut se sauver par là, et HOP...




L'ARBRE : Pommier entre Doue et Chantareine.

mardi 27 janvier 2009

Brève de vélo (Dossard n°4)

En 1959, j'étais au trou, à Fresnes. Je partageais ma cellule et mon temps avec Jo Attia, un mec de la bande de Pierrot le Fou. Jo avait des origines espagnoles. Il aimait bien tous les coureurs, mais il préférait Bahamontes...
Les Français partaient favoris. Avec Bobet, Anquetil, Géminiani et Rivière dans la même équipe, on aurait dû tout gagné. Pourtant, mes copains et moi, on ne se faisait guère d'illusions sur leurs chances. Quand on met plusieurs crocodiles dans le même marigot, ils finissent toujours par se bouffer... C'est ce qui s'est passé. Bahamontes les a tous battus. Pour la plus grande joie de mon pote Attia.
Mais le Tour, ce n'était pas qu'un rêve. Le Tour, nous l'avons également touché. A notre manière... Quelques semaines avant le départ, nous recevions des tombereaux de casquettes publicitaires d'un côté et des rouleaux d'élastiques de l'autre. Nous enfilions les élastiques dans les casquettes. Le tour était joué. La caravane publicitaire pourrait les distribuer.
A Fresnes, nous avions une autre spécialité: les petits coureurs en plomb ou en plastique. Nous les peignions aux couleurs des équipes du Tour. A notre façon, nous aidions les enfants à rêver...
Alphonse BOUDARD
Dans "100 ans du Tour de France en 90 histoires" Editions Mango
Je viens de trouver un nouveau "cruc" qui s'affiche au bas de chaque message: Réactions! Alors il faut tout relire et cliquer. Merci...

lundi 26 janvier 2009

Brève de vélo (Dossard n°3)

"Vous venez de monter une côte à vive allure, vous êtes donc en état de moiteur. C'est maintenant la descente plus ou moins longue. Vous utilisez naturellement votre roue libre, c'est-à-dire que vous ne produisez plus aucun effort. Moment néfaste pour votre santé ! Un courant d'air peut vous saisir et c'est la bronchite, sinon la pleurésie qui vous guette..."
Docteur Just CHAMPONNIERE,
Membre de l'Académie de médecine de Paris
Président d'honneur du Touring Club de France
Dans la "Revue du Touring club de France" (Fin du dix-neuvième siècle)

La roue libre fit son apparition en 1896. Elle supplanta rapidement le pignon fixe. Mais il y eut dans les milieux cyclistes de vives polémiques comme en témoigne la brève citée ci-dessus.


Je dédie cette brève à Thierry avec qui je roulais hier et qui doit participer l'été prochain à la randonnée Londres-Edimbourg-Londres (1200 kilomètres environ...) avec un vélo à pignon fixe. Il montait sa drôle de machine hier.
A l'arrivée, j'entendis un jeune VéTéTiste s'exclamer : "Oh! Un vélo à une vitesse !"
Mais surtout une machine infernale sur laquelle on ne peut pas s'arrêter de pédaler !
Combien de coups de pédales entre Londres et Edimbourg ? A vos calculettes...

Voici la machine en question: une belle bête, à-priori...


Mais en y regardant de plus près: pas de dérailleur, ni à l'avant, ni à l'arrière. Serait-ce un adepte du Docteur Just Machin ?... Et j'ai roulé avec lui, hier. Salut, Thierry !

J'ai également mis un lien vers le blog de Thierry: La passion des randonneuses (Non, ce n'est pas un adepte de jeunes (ou vieilles) filles qui se promènent dans nos campagnes, il s'agit de vélo de randonnée... Ignares que vous êtes !

Ah! les beaux vélos !

dimanche 25 janvier 2009

Dixième sortie 2009


Première sortie avec l'Audax Club Parisien: La randonnée des Bagaudes à Marolles en Brie (94), à ne pas confondre avec Marolles en Brie (77) près de Coulommiers. Randonnée organisée par Saint Maur Union Sports.
Départ donc de la grande banlieue, du centre équestre de la ville de Saint Maur qui se trouve à Marolles. Pourquoi pas ?
Rapidement je me retrouve avec 5 cyclos de l'ACP et nous faisons ensemble une belle partie de manivelle... 85 kilomètres à 24-25 kilomètres à l'heure malgré un fort vent de Sud-est (je crois), c'est pas mal pour moi qui suis plutôt habitué à 20-21 kilomètres à l'heure dans le meilleur des cas.
Par contre, je me suis rendu compte du bonheur d'être un cycliste rural et campagnard: Que c'est enquiquinant tous ces ronds-points, rétrécissements de chaussée, coussins ralentisseurs (je n'ai pas dit coussins péteurs, il ne manquerait plus que ça !) avec parfois au milieu de la chaussée un petit mur... j'exagère à peine. Ont-ils déjà enfourché un vélo ou une moto les "aménageurs" de nos villes ?
Ce fut malgré tout une agréable randonnée ensoleillée après un départ froid et humide dans un coin d'Île de France que je connais peu.
Avec de jolis noms de villages: Courquetaine, Ozouer le Voulgis (Il fallait le touver ce nom-là...), Cordon, Grisy-Suisnes, Férolles-Atilly, Mandres les Roses...
Des petites rivières aussi: l'Yerre, la Marsange et la Barbançonne (à ne pas confondre avec l'hymne national belge.).
Par contre, je n'ai pas pris beaucoup de photos. J'ai roulé trop vite...



Avant le départ.

Ravitaillement...



...et repos pour les vélos !
L'arrivée.

Il y avait aussi des VTT. Celui-là va se faire gronder par sa mémé... En tout cas, moi, si j'étais rentré dans cet état-là... ma mémé aurait été en colère, surtout que l'état du cycliste, hein...

Et le retour !

samedi 24 janvier 2009

Neuvième sortie 2009

Aujourd'hui, sortie vers l'Aisne (02) à moins de 20 kilomètres de La Ferté Gaucher. Si on regarde une carte des départements français, l'Aisne s'immisce comme un coin entre la Seine et Marne et la Marne et c'est dans ce petit coin, entre Montmirail (51) et Château-Thierry (02) que j'aime bien me promener: Calme, peu de voitures et beaux paysages... Super pour faire du vélo !
Laurence m'a laissé à Verdelot pour vivre seule sa vie de cylotte.


Et moi, je suis parti vers Viels Maisons où l'hôtel-restaurant-bar "le Glou Miam Do" est en travaux... "Glou Miam Do"... Comment un tel resto a-t-il pu fermer ? Si la cuisine était à la hauteur du nom de la gargotte... Si l'imagination culinaire du chef était au diapason du grand esprit qui trouva ce nom: "Glou Miam Do"...
Notons le petit air vintage de la photo, style années 70, avec la R16 garée à côté.

"Glou Miam Do", bon sang, mais c'est bien sûr :


Dans le même village un autre bistrot, plus conforme... et encore ouvert. J'en profite de le photographier car il n'en reste plus beaucoup dans nos petits villages !


Et maintenant un village que j'adore: ROZOY BELLEVALLE (02)



Le château a appartenu au comte de La Vaulx, un pionner de l'aviation. Des parcours pédestres ont été aménagés autour de ce village et des panneaux informent le balladin (Celui qui se ballade...) à propos de ce qu'il voit et c'est très intéressant même si sur cette photo c'est peu lisible...
Alors je copie un article de Wikipédia.

Henry, comte de La Vaulx, né le
2 avril 1870 à Bierville et mort le 18 avril 1930, est un aéronaute et explorateur français.
Henry de La Vaulx fut le fondateur, le
14 octobre 1905, puis directeur de la Fédération aéronautique internationale. Il a également entrepris un voyage en Patagonie au cours duquel il a séjourné dans les tribus locales de mars 1896 à mai 1897.
Disciple de
Jules Verne, compagnon de Mermoz, il a été un des fondateurs de l’aéroclub de France.
Il fut également le fondateur de la fameuse marque
Zodiac qui construisait à l’époque des dirigeables avant de s’orienter sur la fabrication des bateaux gonflables que l’on connait aujourd’hui sur le marché nautique.
Pour se reposer des ses périples, Henri de la Vaulx résidait dans sa propriété, un château situé à
Rozoy-Bellevalle dans le canton de Condé-en-Brie, dans le sud du département de l’Aisne.
Il périt alors qu’il effectuait un vol de démonstration.
Selon sa volonté, il est enterré dans le cimetière de Rozoy-Bellevalle.

La prochaine fois que je passe dans ce village, je vais faire un petit tour au cimetière.


L'église est jolie aussi et un panneau nous apprend que la maison à côté de l'église, dédiée à saint THIBAUD, est l'ancien presbytère qui fut habité par le curé du village jusqu'en 1969, Rozoy Bellevalle comptait alors une soixantaine d'habitants. Depuis le presbytère a été vendu et il semble aujourd'hui habité par une famille.

Le hameau le plus proche porte ce nom étrange. Impossible de savoir d'où il vient. Pas de panneau d'information et pas d'habitants en vue aujourd'hui. Et j'avoue que jusqu'à maintenant ce nom m'avait amusé mais jamais je n'avais éprouvé l'envie d'en connaître la raison. J'ai du boulot pour mon prochain passage.
A Vendières, je n'avais jamais remarqué ce vélo "décoratif" dans un jardin. Cela aiguise mon oeil de tenir ce blog. Il servira au moins à ça...
Revenu vers la vallée du Petit Morin, l'eau coule, dans les fossés et dans les rus.


On va pouvoir cultiver du riz...


Et puis, je rentre par la petite route entre La Celle et Coucermont. Une route qui monte pour sortir de la vallée. Peut-être la route que je préfère dans la région.


L'ARBRE: un chêne entre la Celle et Coucermont.